C'est mon ami François, gastronome averti mais cuisinier amateur,qui, Vendredi soir, m'a fait découvrir le Poulet
"tant-pis".
Invité chez lui avec quelques amis, nous devions y déguster un poulet à la Basquaise, une recette qu'il maîtrise à la perfection. C'est peut-être même
la seule ! (Excuse- moi François, je plaisante !). Mais il nous a servi un poulet "tant-pis". Pourquoi "tant-pis"?
Parceque lorsque François s'est installé devant ses fourneaux, il avait bien son poulet, mais pas de poivrons! Et une basquaise sans poivrons....
Courir en acheter? ...trop tard!
- "Eh bien tant pis, je vais faire un poulet aux olives, ça changera !"
Il démarre la cuisson de son poulet, fait colorer les morceaux. Une fois ceux-ci bien dorés, il va chercher une bouteille de vin blanc pour déglacer...plus de vin blanc !
- "Eh bien tant pis, je vais mettre un peu de vin rouge, ça changera !"
Sitôt dit, sitôt fait. Il déglace au vin rouge, attend que cela bouillonne, et se prépare à mettre dans la sauce les olives. Et vous devinez la suite?...plus d'olives!
- "Eh bien tant-pis, je n'ai plus d'olives, mais il me reste quelques lardons....ça changera !"
Et c'est ainsi que, de fil en aiguille, à force de n'avoir jamais de quoi réaliser sa recette, il nous a servi un délicieux "Poulet tant-pis", avec
une sauce à base de vin rouge, lardons, tomate, thym et laurier (il en avait!), et quelques autres ingrédients que lui-même est incapable de citer !
Le poulet était délicieux, et c'est "tant mieux" !
Pour 6 personnes :
2 poulets
Et bien d'autres choses....
Réalisation :
Couper les poulets en morceaux
Les colorer à l'huile d'olive
Faire les fonds de frigo et de placards.....et INNOVER !
par chefdidier
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Volaille
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Cette phrase est attribuée à Alexandre Balthazar Grimod de la Reynière (1758-1837), auteur de l'Almanach
des Gourmands. Avocat, gastronome, grand organisateur de soupers en son domicile parisien, il n'a jamais cuisiné, se contentant de déguster.
La phrase, telle qu'écrite à l'époque est :
«Treize à table n'est à craindre qu'autant qu'il n'y aurait à manger que pour douze.»
C'est également à Grimod de la Reynière que l'on doit :
«Le plus grand outrage que l'on puisse faire à un gourmand, c'est de l'interrompre dans l'exercice de ses mâchoires.»
Je voulais laisser à Camille le soin de répondre, mais soit elle craint de ne pas avoir la bonne réponse et d'être condamnée
à me souhaiter mon anniversaire, soit elle est en pleine période d'examen et de révisions (je crois que c'est ce qui l'empêche de répondre).
J'aurai donc une pensée pour elle, ainsi que pour Dorothée et ses collègues, pour qui la semaine d'examen débute dès Lundi.
Je leur souhaite à toutes "Bon courage", et suis trés confiant quant aux résultats !
par chefdidier
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Dans de nombreuses cultures, être treize à table est considéré comme un mauvais présage.
Mais qui a dit :
" Il ne faut craindre d'être treize à table
que lorsqu'il n'y a à manger que pour douze".
Alors ...? Votre réponse...?
par chefdidier
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C'est le nom d'une danseuse étoile russe (1881-1931) qui se fit connaître lors de tournées internationales. Mais c'est aussi (et
surtout) le nom d'un dessert à base de meringue, de chantilly et de fruits. Vincent et France en sont friands, et ils ont contaminé leur entourage (n'est-ce pas, Elodie?...) A tel point qu'il est
difficile d'y échapper lors des repas de famille !

Pour 6 personnes :
Prévoir pour la meringue : 4 blancs d'oeufs
1 pincée de sel
225
grammes de sucre en poudre
1
sachet de sucre vanillé (ou 1/2 cuillère à café d'extrait de vanille)
1
cuillère à soupe de Maïzena
Prévoir pour la chantilly : 1 bombe de chantilly, ou votre recette habituelle
Prévoir pour la garniture : 2 bananes
2
kiwis
500
grammes de fraises
100 grammes de framboises
Réalisation :
Préchauffer le four à 100° (therm. 3)
Monter les blancs d'oeufs en neige, avec la pincée de sel. Lorsque les blancs deviennent fermes incorporer le sucre et le sucre vanillé. Puis, sans fouetter, ajouter la Maïzena et mélanger à
l'aide d'une spatule, en prenant soin de ne pas faire retomber les blancs
Disposer une feuille de papier sulfurisé sur une plaque du four, et y verser la meringue, en formant un puits
Enfourner, et laisser cuire 1 heure 15 minutes. Veiller à ce que la meringue ne colore pas. Si c'était le cas, la recouvrir de papier sulfurisé, ou baisser le thermostat.
Lorsque la meringue est cuite, la sortir du four et la laisser refroidir avant de la décoller avec précaution du papier sulfurisé, et de la glisser sur un plat
rond.
La meringue est cuite, puis disposée sur un plat
rond
Pendant que la meringue refroidit, éplucher les kiwis et les couper en rondelles
Laver les fraises, les équeuter, et les couper en 2
Laver les framboises
Eplucher et couper les bananes en rondelles
Disposer les rondelles de bananes au centre de la meringue refroidie, et les recouvrir de chantilly afin qu'elles ne noircissent pas.
Les rondelles de bananes sont recouvertes de
chantilly
Disposer maintenant de façon harmonieuse les fraises et les kiwis sur la chantilly (ou confier ce travail aux petits enfants, le résultat est parfois surprenant
!...) et rajouter quelques pointes de chantilly (si les mêmes petits enfants n'ont pas tout fini !)
par chefdidier
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Une entrée surprenante, découverte au Maroc. Les tomates cuisent avec du sucre et de la cannelle, et sont présentées
dans un ravier, parsemées de graines de sésame. A côté, différentes assiettes avec des carottes au cumin, des olives de toutes sortes, des betteraves,des
lentilles...
Pour 4 personnes :
300 grammes de tomates
5 centilitres d’huile d’olive
1 bâton de cannelle
2 cuillères à soupe de sucre en
poudre
1 cuillère à soupe de vinaigre
1 cuillère à café de graines de sésame
Sel
Réalisation :
Mondez les tomates (vidéo)
Les épépiner er les détaillez en petits cubes
Mettre l’huile dans la casserole, sans la faire chauffer, et y ajouter les tomates
ainsi que le bâton de cannelle, le sel et la cuillère de vinaigre
Laissez mijoter quelques instants, puis ajouter le sucre en poudre, et laisser cuire jusqu’à évaporation totale du jus des
tomates
Ne pas attendre la caramélisation, et retirer les tomates.
Laisser refroidir, et servir en ravier parsemé de graines de sésame.
par chefdidier
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Aprés le petit épeautre du pays de Sault, village du Vaucluse , une recette du Nord... Et tout d'abord,il faut apprendre à
prononcer correctement! Ichi, les gins y diste carbonnate, et la carbonnate, elle se mange avec des frites.
Mais qu'elle que soit la façon dont on en prononce le nom, c'est une recette facile à réaliser, qui vous surprendra par son côté salé-sucré, et par son parfum, apporté par le pain d'épices et la
bière. Il en existe de nombreuses recettes, chacun mettant un peu plus de ceci, ou un peu moins de cela. D'autres apportent grand soin à choisir leur bière. Brune ou blonde, ou ambrée?...A vous
d'essayer, et quelque soit votre choix, je suis certain que le résultat vous enchantera!
Pour 4 personnes :
850 grammes de boeuf (rumsteak par exemple)
75 grammes de saindoux (ou un peu d'huile)
4 oignons
1 cuillère à soupe de vergeoise
50 centilitres de bière
brune ou ambrée
25 centilitres de bouillon de
volaille
2 tranches de pain d'épices
1 feuille de laurier
Sel & poivre
Réalisation :
Eplucher et hacher grossièrement les oignons
Détailler la viande en tranches épaisses (ou en morceaux) et la faire revenir dans le saindoux
Lorsque la viande commence à colorer, ajouter les oignons hachés
Saler et poivrer, ajouter la cuillère de cassonade, les tranches de pain d'épices en morceaux
Mélanger, puis ajouter la bière de votre choix, et le fond de volaille
Faire prendre un bouillon, couvrir, et cuire au four à 160° pendant environ 2 heures 30
Avec la carbonnade, servez la même bière que celle utilisée pour la cuisson
par chefdidier
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Viande
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